Les prix de l’électricité, du gaz et du fioul s’envolent. Conséquence : de nombreux Français prennent conscience de l’intérêt de rénover leur habitation pour réduire durablement leurs dépenses énergétiques.

Hausse spectaculaire des prix de l’énergie

Selon les chiffres du ministère de la Transition écologique, 41% des logements français sont chauffés au gaz, 37% à l’électricité et 13% au fioul. Au cours des 12 mois écoulés, grâce au bouclier tarifaire, le tarif réglementé de vente (TRV) du gaz est resté stable. Son niveau est néanmoins supérieur de 50% à celui de l’année précédente. Mais certains consommateurs ne bénéficient plus du TRV. Lorsque leur contrat est indexé sur les cours du marché de gros, ils se trouvent confrontés à des hausses pouvant dépasser 400%.

Pour l’électricité, l’augmentation du TRV a été plafonnée à 4% en 2022 (alors qu’elle aurait dû être de 35%) et sera limitée à 15% en 2023. Un moindre mal comparé à l’évolution du prix sur le marché de gros : + 900% (avec un pic à plus de 1900% en août !). Quant au prix moyen du fioul, il a augmenté de 60% en 2022, (avec des pics à + 100%), passant de 1 € à 1,6 € le litre.

Le bouclier tarifaire ne peut cependant pas être éternel, même si la conjoncture reste peu propice à une baisse des prix de l’énergie. Un grand nombre de foyers français réfléchissent donc aux moyens qu’ils ont d’éviter les prochaines augmentations pour réaliser des économies d’énergie. La meilleure réponse est d’envisager la rénovation de leur logement.

Rénover pour économiser

La solution idéale est évidemment d’avoir un logement passif, dont la consommation nette d’énergie est nulle ou négative (grâce à une production d’énergie intégrée au bâtiment). C’est tout l’objet de la réglementation thermique 2020 (RE 2020) récemment entrée en vigueur. Celle-ci impose en effet que les nouvelles constructions soient à la fois passives et à énergie positive. Mais elle ne concerne que les bâtiments neufs.

Pour la grande majorité des Français qui vivent dans des logements anciens, ce rêve peut sembler hors d’atteinte. Isolation, chauffage, menuiseries, ventilation… Les postes de rénovation sont nombreux et chacun d’entre eux implique un investissement qui peut être conséquent. D’où la tentation fréquente de procéder étape par étape.

Malheureusement, cette façon de procéder n’est bien souvent pas optimale. C’est ce que révèle une récente étude Dorémi / Enertech publiée par l’Ademe . Les rénovations partielles peuvent même dans certains cas être contre-productives et conduire à la création ou à l’aggravation de désordres dans le bâti. Elles contribuent alors à générer de l’inconfort, voire des problèmes sanitaires.

Rénover par étape, mais pas dans n’importe quel ordre

L’étude cite le cas d’une maison où sont successivement refaits le chauffage, l’isolation des combles et du plancher bas, puis les menuiseries. Ces travaux rendent la maison plus étanche à l’air, sa ventilation devient insuffisante et des moisissures apparaissent dans la salle de bain. L’installation d’une VMC, non anticipée, devient indispensable et vient grever le budget des propriétaires.

Par ailleurs, la pompe à chaleur installée se retrouve surdimensionnée grâce à la meilleure isolation, et devrait à nouveau être remplacée. Devant les frais à engager, la poursuite de la rénovation est abandonnée. Au final, les propriétaires ont divisé par deux leur facture énergétique. Or leurs voisins, qui possèdent une maison identique et ont réalisé une rénovation complète en une seule étape, ont divisé leur facture d’énergie par six en s’endettant moins.

Privilégier une approche globale

Cet exemple met en évidence l’importance d’avoir dès le départ une vision globale du projet de rénovation. Ceci afin de définir les étapes éventuelles en tenant compte des interfaces et des interactions entre postes de travaux. Plus généralement, cela souligne le principe suivant : moins il y a d’étapes, meilleure est la performance énergétique finale.

Entre les deux, les rénovations en 2 ou 3 étapes peuvent aboutir à la performance requise à deux conditions. Les interfaces et interactions doivent être correctement anticipées et traitées, et la première étape doit déjà comporter 4 à 5 postes de travaux pertinemment choisis.

L’accompagnement : une évolution incontournable

Une telle stratégie va d’ailleurs rapidement devenir incontournable. Le dispositif d’aides du gouvernement devrait en effet bientôt évoluer pour inciter davantage les ménages à procéder à des rénovations performantes globales plutôt que partielles.

Dans cette optique, l’accompagnement par un professionnel comme ACTIV est indispensable. La première mission est de réaliser un audit énergétique du logement à rénover. Cette étude normée examine la performance thermique d’une habitation et débouche sur plusieurs scénarios de rénovation performante, globale et par étapes. L’audit renseigne également sur l’organisation possible du chantier (étapes, professionnels à contacter, calendrier…), sur les possibilités de financement et sur les économies pouvant être atteintes.

Le terme “rénovation performante” correspond à une définition réglementaire. L’audit doit systématiquement examiner les solutions d’amélioration de 6 postes de travaux.

  • Murs, plancher bas, toiture (isolation)
  • Remplacement des fenêtres
  • Ventilation
  • Chauffage et eau chaude sanitaire

Les scénarios proposés doivent pouvoir amener le logement au niveau des classes A ou B du diagnostic de performance énergétique (DPE). La classe C est considérée comme suffisante si le logement était au départ une passoire thermique (classée F ou G). Une tolérance peut être accordée en cas de contraintes techniques ou architecturales, ou de coûts disproportionnés par rapport à la valeur du bien. Dans ce cas, un gain de deux classes (par exemple passer de E à C) peut être considéré comme satisfaisant.

L’assurance que les travaux envisagés conduiront bien à une rénovation performante est sur le point de devenir un passage obligé pour obtenir des aides de l’État. Dès le 1er janvier 2023, il faudra ainsi passer par un accompagnateur agréé, “Mon Accompagnateur Rénov’“, pour en bénéficier, notamment pour MaPrimeRénov’ Sérénité. Sa mission est d’apporter cette garantie à l’État financeur via le conseil aux propriétaires et l’audit de leur logement.

ACTIV, le partenaire de votre rénovation performante

Spécialiste RGE de la rénovation 360° de l’habitat, ACTIV accompagne les propriétaires dans leurs projets de rénovation performante, depuis l’audit jusqu’à la réalisation. Et même au-delà, puisque nous assurons également l’entretien et le dépannage des équipements de chauffage, eau chaude sanitaire et climatisation.

Vous pouvez ainsi regrouper les travaux et les confier à un interlocuteur unique. Vous réaliserez davantage d’économies d’énergie avec une rénovation élargie par rapport à une rénovation par étapes. C’est aussi l’assurance d’optimiser le financement des travaux, en mobilisant davantage d’aides, et de maximiser le gain de valeur de votre bien immobilier.

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